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Chaque mois Gérard Laprie anime son Café-lectures à l’auberge du Giessen de Bassemberg. Chacun sait que le printemps est la saison des poètes et ils étaient bien présents lors de la dernière rencontre, fin mars. Avec le célèbre « J’aimerais tant voir Syracuse », Gérard Laprie a donné le la avant de déclamer quelques vers plus caustiques comme « Les vieillards... »

C’est en musique, accompagnée au piano par Eric Hoffmann, que Fabienne Kayser d’une voix douce et bien posée a déclamé les nombreuses rimes qu’elle a composées. Des mots de toujours parlant de tendresse, d’amitié ou d’amour. Quant à Catherine Javaloyes, comédienne, c’est un véritable florilège d’extraits de poèmes ou de récits mélangés qu’elle a déclamés d’une voix suave. Les auteurs de ces textes étaient présents, que pouvaient-ils rêver de mieux ? D’ailleurs certains vers n’avaient pas encore une journée pleine d’existence... !

Toujours dans la même veine, c’est à la poétesse alsacienne Béatrice Kad que Claude Wind a rendu hommage en lisant plusieurs textes courts mais emplis d’un bonheur éternel. C’est alors que Daniel Ehret a pris le relais pour servir Conrad Winter.

Les lectures qui ont suivi ont été consacrées au massacre de la saint Barthélemy décrit par Max Gallo dans « Les noces barbares ». C’était le printemps des poètes chez Nathalie et Youssouf à Bassemberg.

 

F.D.

© Dernières Nouvelles D’alsace, Dimanche 09 Avril 2006. - Tous droits de reproduction réservés